« Donner l’occasion à des personnes de prendre des temps de respiration et de convivialité qui donnent du sens à une vie souvent difficile. »
L’ami Ness nous a transportés en 1928 avec « L’échange » réalisé par Clint Eastwood, ce film est tiré d’une histoire vraie. Dans une reconstitution parfaite du Los Angeles de l’époque, Christine Collins continue de rechercher, envers et contre tout, son fils enlevé. La police lui ayant ramené un garçon et l’obligeant à le reconnaître comme son fils pour clôturer le dossier de recherche et redorer son blason de police corrompue.
Angélina Jolie, belle, pathétique, montre l’image d’une mère qui ne peut abandonner le combat. Nous en sommes aux balbutiements des premiers postes de travail à responsabilités donnés aux femmes et nous voyons cette femme assumer de front son travail de manager de centre téléphonique, broyée petit à petit par la machine policière qui a tous les droits, surtout de faire taire ceux qui la contrent. Heureusement, que le pasteur de Los Angeles, incarné par John Malkovitch, lui aussi a décidé de se battre jusqu’à son dernier souffle contre la nouvelle « mafia policière ». Il sauvera la vie madame Collins et l’aidera à relever la tête.
« Il ne faut jamais démarrer une bagarre,
mais il faut toujours la terminer ».
Voilà ce que cette mère inculquait à son fils, et voilà ce qu’elle va faire malgré sa douleur de mère qui a perdu son enfant.
La bataille du pot de terre contre le pot de fer commence … à vous de voir la suite de ce film émouvant.
Photo : Angelina Jolie dans « L'Echange » (Universal Pictures)