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« Donner l’occasion à des personnes de prendre des temps de respiration et de convivialité qui donnent du sens à une vie souvent difficile. »

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Cinema à l'Usine en Décembre

    On regarde le film chez soi et on vient en discuter 

affiche-ajami-copie-3.jpg

 

Le Samedi 10 Décembre dernier film de l’année 2011 à l’Usine.

Le cinéma Israélien est à l’honneur avec

 

 

AJAMI un film de Scandar COPTI et Yaron SHANI.(ISR 2010)

Durée 1H 58 en VOST.

Genre : Drame polar social

 

Synopsis :

Le quartier d'Ajami, à Jaffa, est un lieu cosmopolite où cohabitent Juifs, Musulmans et Chrétiens. Le jeune Nasri, âgé de 13 ans, et son grand frère Omar vivent dans la peur depuis que leur oncle a tiré sur un membre important d'un autre clan. Malek, un jeune réfugié palestinien, travaille illégalement en Israël pour financer l'opération que sa mère doit subir. Binj, palestinien, rêve d'un futur agréable avec sa petite amie chrétienne. Dando, un policier juif recherche désespérément son jeune frère disparu... L'histoire de destins croisés au coeur d'une ville déchirée.

Mention speciale caméra d’or à Cannes2009 .

 

Des histoires de vies, souvent très proches de celles des acteurs du film, la plupart amateurs, et habitants du quartier. Même s’il a toutes les apparences d’un polar social, la violence, omniprésente, est surtout celle qui émane de la vie chaotique des personnages, des dilemmes psychologiques auxquels ils sont confrontés, et de la profondeur des clivages - claniques, religieux, sociaux et ethniques - qui les séparent. Coréalisé par Scandar Copti, un Arabe israélien, qui joue aussi dans le film, et Yaron Shani, un Juif, le film est une peinture sans concession des conflits qui secouent en tous sens la société israélienne. Et, pour une fois, le conflit israélo-palestinien, d’habitude central, reflue à l’arrière-plan pour laisser la place à d’autres enjeux.

   

La force d'Ajami réside dans sa manière de révéler l'ambivalence tragique de la réalité israélienne et palestinienne, en refusant tout jugement préétabli et tout dogmatisme   .(Cahiers du cinéma)

 

Ce film est un missile.      Le Monde

 

 Ajami ne ressemble à rien de connu, récit-puzzle dont les pièces s'assemblent pour composer le tableau du quartier de Jaffa dont il emprunte le nom, portraits croisés de membres de communautés différentes, thriller haletant aux allures de reportage, documentaire en forme de film noir, tout cela à la fois, et bien d'autres choses encore.       .Nouvel OBS

Le scénario, virtuose, évoque Scorcese, Tarantino, voire Coppola. (...) La force de ce thriller haletant, en fait, c'est d'avoir permis aux réalisateurs de tisser, entre les apprentis comédiens et leurs personnages, des liens qu'ils s'obstinaient, précisément, à nier dans la vie.   .Telerama

 

Avec plusieurs intrigues et un scénario au cordeau, Ajami s'impose par son sens de l'action et son réalisme stupéfiant, révélateur de l'aliénation politique et émotionnelle de toute une société.   Journal du Dimanche.

 

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